Guyane

La fin de vie, et si on en parlait ?

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bonnet-Affiche fin de vie
Le Ministère des Affaires sociales et de la Santé et le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV) ont lancé une campagne nationale d’information sur la fin de vie. Objectifs : inviter les Français au dialogue avec leurs proches et les professionnels de santé ; les informer sur les droits des personnes malades et des personnes en fin de vie.
Corps de texte

Chacun peut exprimer ses volontés sur la fin de vie, qu’il soit en bonne santé ou malade, pour faire valoir ses droits. 

Le patient au cœur des décisions.

En plaçant le patient au cœur des décisions qui le concerne, la loi du 2 février 2016 répond à la demande d’une fin de vie digne, accompagnée et apaisée, par une meilleure prise en charge de la souffrance. La loi a renforcé les droits existants et a créé des droits nouveaux pour les personnes malades et les personnes en fin de vie, notamment l’opposabilité des directives anticipées et le droit à la sédation profonde et continue. Elle clarifie par ailleurs l’arrêt de traitement au titre du refus de l’obstination déraisonnable et renforce le rôle de la personne de confiance.

Une campagne pour connaître ces droits.

9 Français sur 10 ne connaissent pas cette loi, ni leurs droits.Depuis le 20 février et jusqu’au 20 mars 2017, la campagne d’information sera relayée sur plusieurs médias, autour d’une signature : « La fin de vie, et si on en parlait ?
La signature souligne le caractère essentiel du dialogue entre le professionnel et son patient.

fin de vie affiche

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